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[梅大梅小] 我與法國郎牛奶
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2008與我家法國人在台結婚,婚後定居法國,一路與法國政府經歷居留證更新,更換法國駕照,直到2014拿到法國國籍,總算可以不用再去市政府打仗.在此分享我的法國工作經驗,育兒點滴,法國甜點食譜分享等!
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梅梅學法語 - 1(Eau: le point de vue des naturopathes)


閱讀日期:12 juillet 2010 

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單字量:約80個

困難度:50%

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Eau: le point de vue des naturopathes


Contre l'eau du robinet

En naturopathie, on déconseille généralement l’eau du robinet comme source quotidienne d’eau. On préfère, de loin, l’eau de source ou encore l’eau du robinet, filtrée. C’est ce que recommande notamment Dr Andrew Weil1, médecin et naturopathe américain.

Eau pure?
L'eau « pure » - H2O et rien d'autre - n'existe pas dans la nature, puisque toute eau « naturelle » contient des micro-organismes, des minéraux et autres éléments chimiques. Même celle que l'on cueille à la source, en région sauvage.

D’après lui, le corps est sensible au chlore et au plomb présents dans l’eau, même s’ils y sont en quantités infimes. Son inquiétude concerne surtout les personnes plus sensibles aux contaminants, comme les bébés, les jeunes enfants et les femmes enceintes. Céline Arsenault, infirmière et naturopathe québécoise, partage son avis. « Nous constatons facilement que les eaux dites potables, mais qui sont chlorées et fluorées, modifient insidieusement notre équilibre interne. Cette modification de notre terrain biologique nous prédisposera à souffrir de certains problèmes de santé et à être plus vulnérables à certains virus ou mycoses », affirme-t-elle dans l’un de ses ouvrages2.

L’eau du robinet est-elle de qualité? Les experts en santé publique et les naturopathes répondent en tenant compte de facteurs différents. En santé publique, outre le goût, l’odeur et l’apparence de l’eau, deux valeurs prédominent : la qualité au point de vue microbiologique et la présence de substances indésirables qui respecte les normes de sécurité. « En naturopathie, on pense qu’il existe d’autres mesures de la qualité de l’eau », précise Danielle Ruelens, naturopathe.


Méfiance à l'endroit des minéraux

Bien entendu, les naturopathes reconnaissent l’importance d’une eau bactériologiquement saine. Ils privilégient en outre la consommation d’une eau qui contient peu de minéraux. Les principaux minéraux retrouvés dans l’eau sont le calcium, le sodium, le magnésium et le potassium. « La tendance est de recommander aux gens de boire davantage d’eau. On ne veut pas, par la même occasion, imposer un travail de filtration supplémentaire aux reins », explique Danielle Ruelens.

En naturopathie, on considère que les meilleures sources de minéraux sont les végétaux : les fruits et les légumes crus, les céréales complètes, les fruits secs et les noix9. Sous cette forme, ils seraient plus facilement assimilables par l’organisme. Les minéraux de l’eau ne seraient absorbés qu’en quantité infime parce qu’ils ne sont pas chélatés à des substances organiques, explique Danielle Ruelens. L’eau étant considérée comme un élément purificateur important, on souhaite donc qu’elle soit peu concentrée en minéraux et autres substances.

L’osmose inversée
Ce système de filtration utilise la pression pour faire passer l’eau à travers une membrane très fine, qui retient la grande majorité des minéraux, des produits chimiques et des métaux lourds.

Pour la consommation quotidienne, les naturopathes préconisent habituellement une eau contenant au total un maximum de 100 parties par million (ppm) de minéraux3. Cette concentration en minéraux de l’eau se rapprocherait de celle du corps, donc ne le surchargerait pas. À titre comparatif, l’eau Perrier en contient environ 475 ppm. Certaines eaux de source contiennent peu de minéraux. On peut aussi obtenir cette teneur en minéraux en traitant l’eau du robinet par osmose inversée : cela donne une eau contenant environ 5 ppm de minéraux. Les filtres à eau sont une autre solution. Il en existe plusieurs types : filtres au charbon actif, filtres de céramique, etc. Certains peuvent être installés directement sur le robinet, d’autres prennent la forme de pichets filtrants. La teneur totale en minéraux de l’eau filtrée dépend des caractéristiques initiales de l’eau du robinet.

Les eaux riches en minéraux possèdent des vertus thérapeutiques et peuvent convenir à des cures thermales de courtes périodes (sous la supervision d’un professionnel de la santé). Il est toutefois déconseillé d’en boire quotidiennement, car elles fatigueraient les reins4.


L’eau distillée
Surtout utilisée en laboratoire, l’eau distillée sert de base à la préparation des remèdes homéopathiques et d’autres remèdes à caractère vibratoire. On l’obtient en récoltant la vapeur d’eau (l’eau condensée) après l’ébullition.

En ce qui concerne l’eau distillée, une eau complètement déminéralisée, les avis sont partagés. Certains la déconseillent aux personnes en santé parce qu’elle pourrait déminéraliser le corps, mais l’utilisent dans le cadre de cures ou de jeûnes (en cas de problème rénal ou d’arthrite, par exemple)3. D’autres estiment cependant que boire une eau déminéralisée ne pose pas de problème puisque nous puisons les minéraux dans notre alimentation1.

À noter qu’au Québec, la teneur en minéraux de l’eau du robinet suit les normes municipales et varie beaucoup d’une région à l’autre. Les autorités considèrent que les minéraux ont une grande influence sur le goût de l’eau (eau salée, ferreuse, métallique, etc.), mais pas sur la santé, nous dit Denis Gauvin, conseiller scientifique auprès de l’Institut de Santé publique du Québec.


La vitalité, une autre qualité de l'eau

Certains naturopathes et médecins, surtout européens, se réfèrent à la bioélectronique de Vincent pour déterminer la qualité d’une eau et même l’état de santé d’un individu2.

Cette méthode d’analyse des solutions aqueuses a été créée en 1948 par un ingénieur français, Louis-Claude Vincent. À la base de ce concept, se trouve l’idée que la santé dépend des échanges d’énergie dans le corps. Ce mouvement énergétique reposerait en grande partie sur l’eau que l’on boit. Pour transmettre sa « vitalité », l’eau devrait posséder une certaine valeur énergétique (être en mouvement), contenir peu de minéraux et le moins possible de produits chimiques.

Il est possible de faire tester son eau domestique selon la bioélectronique de Vincent. Selon ses principes, une eau bonne pour la santé devrait être légèrement acide (un pH de 6 à 7), avoir un potentiel réducteur plutôt qu’oxydant (un rH2 de 25 à 28) et une résistivité élevée (>6 000 ohms)5.

Le traitement de l’eau du robinet au chlore la rendrait plutôt alcaline et oxydante, donc compromettrait sa qualité2,5. Le degré d’acidité de l’eau distribuée par les réseaux publics doit respecter les normes établies par l’Organisation mondiale de la Santé et les gouvernements7. Il doit se maintenir entre 6,5 et 8,56,7 - une eau plus acide entraînerait la corrosion du système de distribution d’eau, tandis qu’une eau plus alcaline réduirait l’effet désinfectant du chlore.

L’intérêt et les applications de cette méthode sont, pour le moment, difficilement évaluables vu le peu de données à son sujet.

Certains naturopathes et médecins, surtout européens, se réfèrent à la bioélectronique de Vincent pour déterminer la qualité d’une eau et même l’état de santé d’un individu2.

Cette méthode d’analyse des solutions aqueuses a été créée en 1948 par un ingénieur français, Louis-Claude Vincent. À la base de ce concept, se trouve l’idée que la santé dépend des échanges d’énergie dans le corps. Ce mouvement énergétique reposerait en grande partie sur l’eau que l’on boit. Pour transmettre sa « vitalité », l’eau devrait posséder une certaine valeur énergétique (être en mouvement), contenir peu de minéraux et le moins possible de produits chimiques.

Il est possible de faire tester son eau domestique selon la bioélectronique de Vincent. Selon ses principes, une eau bonne pour la santé devrait être légèrement acide (un pH de 6 à 7), avoir un potentiel réducteur plutôt qu’oxydant (un rH2 de 25 à 28) et une résistivité élevée (>6 000 ohms)5.

Le traitement de l’eau du robinet au chlore la rendrait plutôt alcaline et oxydante, donc compromettrait sa qualité2,5. Le degré d’acidité de l’eau distribuée par les réseaux publics doit respecter les normes établies par l’Organisation mondiale de la Santé et les gouvernements7. Il doit se maintenir entre 6,5 et 8,56,7 - une eau plus acide entraînerait la corrosion du système de distribution d’eau, tandis qu’une eau plus alcaline réduirait l’effet désinfectant du chlore.

L’intérêt et les applications de cette méthode sont, pour le moment, difficilement évaluables vu le peu de données à son sujet.

Pour revitaliser l’eau du robinet

 

 

L’eau du robinet est considérée comme « morte », vide d’énergie vitale, en raison de son contenu en polluants chimiques et de sa stagnation. Pour la redynamiser, voici ce que propose l’une de nos sources en naturopathie4 :

 

  • D’abord, la filtrer pour obtenir une eau la plus pure possible.
  • Ensuite, laisser l’eau sous les rayons du soleil durant toute une matinée, dans une bouteille de verre, ou encore y ajouter du jus de citron (certains recommandent le jus d’un demi-citron par 18 litres d’eau).
  • Enfin, l’agiter énergiquement avant de la consommer. On peut aussi faire passer l’eau dans un générateur de tourbillons ou utiliser d’autres types de vitalisateurs. Vous pouvez vous informer auprès d’un naturopathe.

     
Une question de valeurs?

Hélène Baribeau, nutritionniste, croit que le choix d’une eau repose davantage sur les valeurs et la philosophie de vie que sur des bases scientifiques. Un avis partagé par une experte en nutrition de l’Université Harvard8 et par Robert Tardif de l’Université de Montréal. « Ne pas boire l’eau du robinet est davantage un choix personnel, croit-il. Une façon, en quelque sorte, d’interpréter le risque qui peut exister, mais on doit être conscient que ce risque est extrêmement faible. »

On sait tous que dans les pays développés, l’eau du robinet est potable, c’est-à-dire qu’elle n’est pas dangereuse pour la santé, estime Hélène Baribeau. Mais tout comme certaines personnes privilégient les fruits et légumes biologiques, d’autres préfèrent consommer une eau de source ou une eau filtrée, par mesure de précaution. « Peut-être que les produits chimiques contenus dans l’eau du robinet créent un léger débalancement et de petits symptômes, mais peut-être aussi que nous avons un super système qui permet de neutraliser tout cela. La priorité est de boire suffisamment d’eau. Et l’eau du robinet reste une source peu coûteuse et accessible à tous », soutient Hélène Baribeau.

Le seul fait de boire une eau de source ou une eau filtrée n’amènera pas nécessairement une amélioration visible de la santé, estime, quant à elle, Danielle Ruelens. En naturopathie, le choix d’une eau la plus pure possible fait souvent partie d’un régime de désintoxication pour rééquilibrer le corps en cas de maladie. Une mesure à laquelle s’ajouteront une saine alimentation et d’autres moyens adaptés à chacun. « Boire une eau de qualité fait partie de tout un ensemble dans une approche holistique de la santé », conclut-elle.


 

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